Behind the Brand

Les 4 erreurs qu’on ne referait pas en lançant CLAY

L'équipe Clay
·
August 18, 2026
·
4 min

Quand on lance un restaurant, on prend énormément de décisions : choix des fournisseurs, recrutement, matériel, organisation, gestion des stocks… Et forcément, certaines ne sont pas les bonnes.

Chez CLAY, tout ne s’est pas construit parfaitement dès le départ. Il a fallu tester, ajuster, parfois revenir sur certaines décisions et surtout apprendre avec l’expérience.

Avec le recul, certaines erreurs nous paraissent aujourd’hui assez évidentes. Mais elles ont aussi participé à construire notre façon de travailler et à mieux comprendre les besoins d’un établissement au quotidien.

Voici les quatre que nous ne referions pas de la même manière.

1. Vouloir tout gérer soi-même

Au début, Tom et Tiffany, les fondateurs de CLAY, étaient sur tous les fronts : service, commandes, fournisseurs, plannings, administratif… Une situation assez classique lorsqu’on lance son propre établissement et qu’on veut garder un œil sur chaque détail.

Mais à mesure que CLAY s’est développé, cette façon de fonctionner a rapidement montré ses limites. Nous avons compris qu’il était essentiel de déléguer, mais surtout de bien nous entourer.

Cela passe notamment par le recrutement. Quand un planning doit être rempli rapidement, la tentation peut être de recruter vite. Avec le temps, nous avons appris qu’il valait parfois mieux attendre le bon profil.

Les compétences peuvent s’apprendre. L’état d’esprit, les valeurs, le sens du service et la capacité à représenter l’image de CLAY au quotidien sont beaucoup plus difficiles à transmettre.

Construire une bonne équipe prend du temps, mais c’est aussi ce qui permet ensuite à un projet de grandir.

2. Ne pas avoir suffisamment comparé les fournisseurs

Au lancement d’un restaurant, tout va vite. Il faut trouver les produits, passer les premières commandes, négocier les tarifs et s’assurer que tout soit prêt à temps.

Dans ce contexte, nous n’avons pas toujours pris suffisamment de recul pour comparer toutes les options.

Pourtant, à l’échelle d’un établissement, quelques centimes de différence sur un produit commandé quotidiennement peuvent finir par représenter une somme importante sur une année.

Mais le prix ne fait pas tout. La qualité, la régularité, les délais de livraison, les minimums de commande ou encore la réactivité du fournisseur ont un impact direct sur le fonctionnement du restaurant.

Avec le temps, nous avons donc appris à davantage comparer, négocier et challenger nos fournisseurs, mais aussi à regarder au-delà du tarif affiché.

Un bon fournisseur n’est pas simplement celui qui propose le prix le plus bas. C’est aussi celui sur lequel on peut compter dans la durée.

3. Ne pas avoir suffisamment anticipé le stockage

C’est probablement l’un des sujets auxquels on pense le moins lorsqu’on imagine l’ouverture d’un restaurant.

Et pourtant, le stockage peut rapidement devenir un vrai enjeu opérationnel.

Lorsque l’espace est trop limité, on commande en plus petites quantités, on multiplie les livraisons et on finit parfois par devoir faire des courses presque quotidiennement pour compléter ce qui manque.

Cela représente du temps, mais aussi une organisation beaucoup moins efficace.

Investir dans une véritable solution de stockage nous a permis de changer notre façon de fonctionner : commander davantage en gros, mieux anticiper nos besoins et limiter les imprévus.

C’est typiquement le genre d’investissement qui ne se voit pas côté client, mais qui peut faire une vraie différence dans la gestion quotidienne d’un restaurant.

Avec le recul, c’est surtout un sujet que nous aurions aimé anticiper beaucoup plus tôt.

4. Vouloir économiser sur certains équipements

Quand on ouvre un restaurant, les dépenses s’accumulent rapidement. Travaux, mobilier, machines, cuisine, vaisselle… Il faut forcément faire des choix.

Et sur certains postes, nous avons parfois privilégié l’option la moins chère.

Le problème, c’est qu’un équipement utilisé quotidiennement doit pouvoir suivre le rythme. Une vaisselle qui casse régulièrement ou du matériel qui doit être remplacé rapidement finit parfois par coûter davantage que si l’on avait investi dans une meilleure qualité dès le départ.

Cela ne veut pas dire qu’il faut systématiquement choisir l’option la plus chère.

Nous avons surtout appris à réfléchir davantage en termes de durabilité et de coût sur le long terme, particulièrement pour les équipements sollicités tous les jours.

Parfois, économiser au moment de l’achat revient simplement à reporter la dépense de quelques mois.

Des erreurs qui nous ont appris à mieux construire

Si nous devions relancer CLAY de zéro, certaines décisions seraient donc très différentes.

Nous prendrions davantage le temps de comparer avant de choisir, nous anticiperions certains besoins plus tôt et, surtout, nous chercherions encore plus rapidement à nous entourer des bonnes personnes.

Ces erreurs font partie de l’histoire de CLAY et ont progressivement fait évoluer notre manière de travailler.

Elles prennent aussi une autre dimension à mesure que la marque grandit. Développer CLAY signifie pouvoir transformer ce que nous avons appris sur le terrain en méthodes plus claires, plus efficaces et surtout reproductibles.

Parce qu’au final, construire un restaurant, c’est aussi beaucoup apprendre en faisant. Et parfois, les décisions que l’on ne referait pas sont justement celles qui nous apprennent le plus pour la suite.

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