
Un Iced Latte sur le chemin du travail, un cookie à 16 h, un brunch improvisé le week-end… Pas besoin d’anniversaire ou de bonne nouvelle particulière. Parfois, on a simplement envie de se faire plaisir.
C’est tout le principe du « little treat » : cette petite récompense que l’on s’accorde dans la journée, sans attendre une grande occasion. Le terme s’est largement installé sur les réseaux sociaux, mais le comportement, lui, n’a rien de nouveau.
Ce qui a changé, c’est peut-être la place que ces petits plaisirs ont prise dans notre quotidien.
Difficile de parler de « little treat » sans penser au café.
Passer dans son coffee shop préféré demande peu d’organisation. On peut décider cinq minutes avant de prendre un café à emporter, un matcha après le travail ou d’ajouter une pâtisserie à sa commande.
Et finalement, on n’achète pas uniquement une boisson. Il y a aussi la pause qui va avec : faire un détour avant d’aller travailler, s’installer quelques minutes en terrasse ou retrouver quelqu’un autour d’un café.
Le plaisir tient autant au moment qu’à ce que l’on commande.
C’est probablement ce qui explique le succès du concept. Le « little treat » transforme quelque chose de très ordinaire en petit événement.
Une journée de travail reste une journée de travail, mais elle paraît déjà un peu différente lorsqu’un café nous attend à la pause. Un dimanche sans programme peut devenir un brunch improvisé.
Et contrairement aux grandes récompenses que l’on associe à une réussite, ici, rien n’a besoin d’être justifié.
Parfois, avoir envie suffit.
Chez CLAY, le « little treat » peut prendre beaucoup de formes : le café du matin au CLAY Coffee Shop à Nice, l’Iced Latte pris à emporter, le cinnamon roll ajouté au dernier moment ou le brunch qui dure finalement un peu plus longtemps que prévu.
Le principe reste le même : pas besoin d’attendre une occasion particulière pour profiter d’un bon moment.