
Pancakes, avocado toast, eggs benedict… et forcément, açaï bowl. Difficile aujourd’hui d’imaginer une carte de brunch sans ce bowl violet recouvert de fruits, de granola et de toppings.
On l’associe facilement aux coffee shops, au sport, aux matinées ensoleillées et à toute la culture wellness qui s’est développée ces dernières années. Pourtant, l’histoire de l’açaï commence bien loin des tables de brunch. Avant de devenir l’un des plats les plus reconnaissables sur Instagram, cette petite baie était déjà consommée depuis des générations en Amazonie.
Alors, comment est-on passé d’un fruit amazonien à une véritable icône du brunch ?
L’açaï est une petite baie violet foncé qui pousse sur un palmier originaire d’Amérique du Sud, principalement présent dans la région amazonienne. Au Brésil, et notamment dans le nord du pays, sa consommation ne date évidemment pas de l’arrivée des bowls sur Instagram.
Traditionnellement, la pulpe d’açaï peut être consommée dans des préparations très différentes de celles que nous connaissons aujourd’hui. Selon les régions, elle accompagne même des plats salés, notamment avec du poisson ou de la farine de manioc.
Autrement dit : à l’origine, pas de granola parfaitement disposé, de rondelles de banane ou de beurre de cacahuète.
L’açaï bowl tel qu’on le connaît aujourd’hui est arrivé bien après.
Au fil du temps, une version plus sucrée de l’açaï s’est développée au Brésil, notamment sous forme de pulpe glacée mixée. Elle s’est particulièrement popularisée dans les grandes villes et auprès des communautés sportives et du surf.
Servi froid et accompagné de fruits ou de granola, l’açaï avait tout pour trouver sa place dans cet univers : facile à manger, rafraîchissant et personnalisable.
C’est notamment par cette culture surf et sport que l’açaï va progressivement voyager au-delà des frontières brésiliennes et arriver dans d’autres pays.
Le bowl violet que l’on connaît commence alors à prendre sa forme actuelle.
Avec le développement des coffee shops et du brunch, l’açaï bowl trouve rapidement un nouveau terrain de jeu.
Sa base est généralement préparée à partir de pulpe d’açaï mixée jusqu’à obtenir une texture épaisse et glacée. Ensuite viennent les toppings : fruits frais, granola, graines, noix, noix de coco, beurre de cacahuète… chacun peut finalement créer sa propre version.
Et contrairement à certains plats très associés au petit-déjeuner, l’açaï bowl s’adapte facilement aux horaires du brunch. On peut le commander le matin, à midi ou en plein après-midi sans vraiment se poser la question.
C’est probablement aussi l’une des raisons pour lesquelles il s’est aussi bien intégré aux cartes de brunch.
Difficile de parler du succès de l’açaï bowl sans parler de son apparence.
Une base naturellement violette, des fruits colorés, du granola, des toppings que l’on peut disposer presque à l’infini… avant même d’y goûter, l’açaï bowl est particulièrement reconnaissable.
Au moment où les photos de brunch ont commencé à envahir Instagram, il avait donc une longueur d’avance.
Comme l’avocado toast, le matcha ou plus récemment certaines boissons très colorées, il est devenu autant un plat que l’on mange qu’un plat que l’on photographie.
Mais réduire son succès à son apparence serait un peu facile. Parce que contrairement à beaucoup de tendances food qui disparaissent aussi vite qu’elles arrivent, l’açaï bowl est resté.
Parce qu’il coche finalement beaucoup de cases.
Il est frais, personnalisable et suffisamment complet pour être commandé seul, tout en pouvant facilement compléter un brunch. Il peut être très fruité, plus croquant avec du granola, plus généreux avec du beurre de cacahuète ou plus simple avec quelques fruits frais.
Surtout, il offre quelque chose d’assez différent des autres incontournables du brunch. Face aux pancakes, aux œufs, aux avocado toasts ou aux french toasts, il apporte une option plus fraîche et fruitée.
Et c’est peut-être justement là que l’açaï bowl est passé du statut de tendance à celui de classique.
Tout commence évidemment par la base.
Un bon açaï bowl doit garder une texture suffisamment épaisse pour être mangé à la cuillère. Trop liquide, et on se rapproche davantage du smoothie. Trop glacé, et on perd le côté crémeux que l’on recherche.
Ensuite vient l’équilibre avec les toppings. Les fruits apportent de la fraîcheur, le granola du croquant et les différents toppings permettent de jouer sur les textures et les saveurs.
L’idée n’est pas forcément d’en mettre le plus possible. Comme souvent, c’est surtout l’équilibre entre la base, les fruits et le croquant qui fait la différence.
Chez CLAY Brunch à Nice, l’açaï bowl fait partie de ces plats qui se sont naturellement installés sur notre carte.
Il trouve sa place aussi bien au petit-déjeuner qu’au brunch ou pour une pause plus tard dans la journée. Et pour ceux qui hésitent toujours entre une assiette salée et quelque chose de plus frais, il se partage aussi très bien au milieu de la table.
Vous pouvez retrouver notre açaï bowl et le reste de notre carte chez CLAY Brunch, rue Bonaparte à Nice, entre le quartier du Port, la place du Pin et la place Garibaldi.
De l’Amazonie aux tables de brunch, il en aura fait du chemin. Et quelque chose nous dit que l’açaï bowl n’est pas près de quitter nos tables.